les anciennes de l’école Imelda

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Sacré Mme Maria

Classé dans : Non classé — 21 novembre, 2008 @ 10:29

L’histoire que je vais vous raconter c’est passée en 1978. J’étais en 6 ème primaire.

C’est le jour des examens diocésains et Mme Maria qui était directrice, rentre en classe, tous le monde se lève, elle vient nous apporter les feuilles pour l’examen. Comme à son habitude, elle se place sur l’estrade et commence à nous expliquer comme l’examen doit se dérouler et bla bla bla… Et tout à coup, patatras, qui est tombé de l’estrade ? Je vous laisse deviner…Eh ben oui, Mme Maria est tombée les 4 fers en l’air. Nous n’avons pas osez rire, nous le savions toutes… Melle Lintoudt qui était notre institutrice, se pressa d’aider Mme Maria à se relever et l’accompagna hors de la classe, quand elle entra à nouveau en classe elle nous regarda et nous dit; « Je ne veux entendre aucun commentaire sur ce qui vient de se passer » Je crois que c’était mal nous connaître, dès la recréé toute l’école était au courant de la nouvelle. Ha oui, j’allais presque oublier le meilleur, rose, la culotte de Mme Maria était rose…C’est peut-être un détail pour vous mais pour moi ça veux dire beaucoup…(F. Gall)

Mon plus mauvais souvenir !!!

Classé dans : Non classé — 22 décembre, 2008 @ 3:22

S’il est vrai que j’ai passée de belles années à l’institut Imelda, ce ne fut pas toujours le cas pendant ma deuxième année primaire…

Nous étions à la cours de récréation, c’était celle de 10 heure.

Nous nous amusions à sauter à la corde, l’élastique, touche-touche…

Et une certaine Hayet avait un nouveau jeu à nous proposer, il faut que je vous rappelle que nous n’avions que 7 ans, donc un peu d’indulgence…!!!

Je reviens à mon histoire, mon amie Hayet, nous proposa de soulever la jupe d’une fille et que celle-ci, levait à son tour la jupe d’une autre et ainsi de suite…Jusque là pas trop de problème, sauf que, lorsque se fut mon tour de lever la jupette d’une amie, Mme Maria qui faisait la surveillance, me prit en flagrant délit…

Elle me fit signe de son doigt, l’index pour être plus précise, de venir auprès d’elle, je savais à se moment bien précis, que les carottes étaient cuitent pour moi.

Madame Maria ne me demanda aucune explication, j’aurais tant voulue lui expliquer que cela faisait plus de 10 minutes que nous jouions à ce jeu, certes stupide, mais jeu quand même…!!! Et que je n’étais pas la seule à le jouer. Mais rien qu’à son regard, j’ai très vite compris que cela ne servait à rien de se rebeller, elle allait de toute façon m’infliger la sanction que je méritais…

La sonnette de la fin de récréation retentit, tout le monde se mit en rang, alors que moi je devais rester sur la petite chaise qui se trouvait devant la porte de St Marie-Georges. Qui à l’époque était la directrice. Mme Maria et la directrice, se concertèrent et le verdict tomba après quelques minutes de discutions très sérieuses, car il fallait punir, à n’importe quel prix, mais il fallait punir…

Malheureusement, je ne su la sentence qui m’était imposée, elles eurent la délicatesse de m’envoyer en classe, mais me demandèrent qu’après le service de midi je me rende chez St Marie-Georges, et elle me donnera les instructions à suivre…Dommage que l’émission « Fort Boyard » n’existait pas encore, car j’avais la profonde impression que je devais récupérer des clefs pour sauver ma peau.

L’heure du repas sonna, nous nous rendions au réfectoire, pour prendre notre repas en silence, bien sûr, mais je n’arrivais pas à avaler quoi que se soit, tellement je pensais à cette punition. Tous me venait en tête, je pensais que je devais faire la vaisselle jusqu’à la fin de l’année, je m’imaginais nettoyer les classes des maternelles, je supposais aussi ranger le réfectoire toute seule après le repas et ce pendant plusieurs semaines…

J’avais tout faux, ma punition j’ai honte de le dire, mais faut que j’aille jusqu’au bout de mon récit. Ma punition donc, consistait à enlever ma jupe et de rester toute la récréation de midi au milieu de la cours sans ce petit morceau de tissu, si précieux pour moi, car j’étais une enfant contrairement aux apparences, très pudique et pour moi cette punition fut la chose la plus atroce que j’ai du vivre dans mon enfance…

Rassurez-vous je n’ai pas mal tourné dans ma vie, mais cette histoire me chagrine toujours quand j’y repense, maintenant avec le recul et l’expérience dans la pédagogie enfantine, je me demande encore comment deux adultes, ont pu faire subirent cette punition à une enfant de 7 ans. Cette punition ne m’a certainement pas appris à comprendre mon acte, mais à me dire qu’elles étaient exactement comme moi, car elles aussi elles avaient envie de voir ma culotte…

A la seule différence, que pour nous c’était un jeu, mais pour elles c’était quoi…???

Quelques souvenirs !!!

Classé dans : Non classé — 21 novembre, 2008 @ 9:32

Je voudrais vous raconter quelques souvenirs.

Cela s’est passé en 1972, donc j’étais en 2ème primaire et mon institutrice était Soeur Gisèle…

En ce temps là, ma grande difficulté, c’était les calculs, je ne comprenais rien et Soeur Gisèle me prenait tous les jours pendant les récréations et ensemble on travaillaient avec les réglettes. Pour certaines d’entre vous qui ne se souviennent pas, les réglettes étaient des bâtonnets en bois de différentes longueurs et couleurs. Le 1 était blanc, le 2 rouge, le 3 vert clair, le 4 rose, le 5 jaune, le 6 bleu, le 7 vert foncé, le 8 brun, le 9 noir et le 10 orange.

Soeur Gisèle m’a présentée les calculs comme un jeu, au départ elle me laissait jouer avec les réglettes. Elle laissait libre court à mon imagination et moi je construisais des maisons…Ensuit on passait au chose sérieuse, comme elle disait. Elle avait une voix très fluette et sifflante par moment, mais par dessus tout elle s’occupait de moi…Et ça c’est le plus beau cadeau !!! Soeur Gisèle m’a donnée « l’amour » des maths si je peux m’exprimer ainsi.

Mais il y avait aussi l’autre Soeur Gisèle, celle qui savait crier comme pas deux, celle qui vous flanquait un bout de l’essuie main mouillé, bien sûr, sur le visage, pour nous calmer quand on étaient un peu trop agitées à son goût !!!  Et je peux vous l’assurer ça faisait un mal de chien, mais on avait comprit la leçon et on ne recommençait pas deux fois…

Il y avait aussi notre directrice, Soeur Marie-Georges, rien que son regard vous paralysait sur place…Et même si vous n’aviez rien fait, vous vous sentiez quand même coupable…Mais elle avait aussi un coeur d’or. En ces temps là, mes parents avaient quelques difficultés pour nous habillés et Soeur Marie-Georges nous donnait des vêtements, des chaussures… 

Je me souviens aussi de Soeur Marie-Claire, elle avait toujours les joues rouges. Elle s’occupait de faire rentrer les enfants dans l’école, car il n’était pas questions que les parents y entrent, ils laissaient leurs enfants dans la première pièce, là où il y avait le bureau de la directrice, à gauche. Et ensuite Soeur Marie-Claire se chargeait de les faire entrer dans la grande salle, celle là même où nous y faisions le cours de gym’.

La deuxième directrice que j’ai connue, était Mme Maria, ancienne institutrice de 6ème année. Toujours avec ses cheveux bien coiffés. Mais lorsqu’elle n’avait pas eut le temps d’aller chez le coiffeur, elle ne quittait pas son châpeau, son bibi comme elle disait. C’était un châpeau en feutrine vert foncé…

Que de souvenirs, que de souvenirs…!!! 

Un début 1970

Classé dans : Non classé — 21 novembre, 2008 @ 8:11

Bonjour à toutes les anciennes de l’école Imelda.

Je me lance dans la périlleuse recherche d’anciennes élèves de cette école.

J’y ai passée 9 ans, c’est-à-dire de la 3ème maternelle à la 1ère secondaire, vous allez me dire mais ça ne fait que 8 ans…Mais j’étais sur le point de vous dire, que j’ai recommencer ma 2ème année primaire.

Et oui, j’ai eu droit à deux années avec soeur Gisèle…

Que de merveilleux souvenirs, mais aussi que de pleurs…A cette époque on ne se souciait pas des problèmes liés à l’enfance. Et j’ai souvent été incomprise…Soeur Marie-Georges pensait que j’étais têtue et grossière, mais non s’était de la souffrance, tout simplement.

 

 

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